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Peintures « éco » : notre choix de raison !

Que ce soit pour des motifs de santé individuelle ou de protection collective de notre environnement, l’engouement est chaque jour plus fort, dans le chef des consommateurs que nous sommes, pour les peintures d’origine naturelle. C’est au point que l’odeur de solvant liée comme « par essence » – c’est le cas de le dire ! – à la « peinture de papa » fait figure, de nos jours, de véritable repoussoir pour nombre d’entre nous !

Si cette évolution est réjouissante, il faut par contre bien reconnaître qu’on n’a encore rien dit quand on a associé le terme de « peinture » à un des divers adjectifs évoquant la sauvegarde de la biosphère ! Car la matière est assurément complexe et mérite quelques clarifications

 

Les composants d’une peinture, comme autant de leviers d’écologie

Cela tient d’abord au fait que les peintures elles-mêmes sont des substances aux composants multiples, qui tous, peuvent être plus ou moins sains – ou à l’inverse, toxiques – pour la Planète et ses occupants. Pour rappel, ainsi :

  • Le premier composant d’une peinture est ses pigments. Ce sont eux qui apportent à la peinture sa couleur et son opacité. Il peut s’agir de matières solides organiques, minérales ou métalliques. Déjà à ce niveau, l’impact écologique peut être très variable, selon que la composition du produit reposera sur des pigments issus de la pétrochimie (dont les plus toxiques sont ceux à base de métaux lourds : plomb, zinc, chrome ou cadmium) ou à l’inverse, sur des pigments d’origine minérale (ex. craie : pigment blanc, terre de sienne,) ou végétale (bleu de pastel, valériane, thé…).
  • Il faut ensuite un liant – qu’on appelle parfois « base » – dont la fonction est de maintenir les ingrédients entre eux et de les fixer au support. Les résines synthétiques peuvent ici provoquer des irritations de la peau et des voies respiratoires ; on privilégiera donc des liants minéraux (peintures à l’argile ou à la chaux) ou à base d’huiles végétales et de résines naturelles.
  • Enfin, une peinture exige une forme de solvant, qui puisse rendre la peinture plus fluide et faciliter son application. Deux grandes techniques sont ici possibles, selon qu’on recherchera cet effet en dissolvant les composants (par ex, avec du white-spirit, qui s’évaporera lors du séchage) ou en les diluant (ce que permet déjà l’eau, tout simplement.)

À ces composés de base peuvent s’ajouter des additifs (agents dispersants, épaississants, fongicides…), d’une part, et des « charges » (talc ou kaolin, argile), de l’autre ; là aussi avec une origine plus ou moins naturelle.

 

Miser à fond sur les peintures naturelles, est-ce du coup la solution ?

Au vu de ce qui précède, on pourrait être tenté de prendre le parti de se précipiter sur les peintures dites naturelles, ou « bio ». Mais la réalité n’est cependant pas aussi simple. Et ce, pour plusieurs raisons :

  • D’abord, parce que ces termes de peintures naturelles ou « bio » ne sont absolument pas protégés. C’est au point qu’on ne sait pas exactement, du coup, de quoi on parle. Preuve de cette confusion : une peinture « bio » est indéniablement un abus de langage, l’appellation bio ne pouvant s’appliquer qu’à des ingrédients issus de… l’agriculture ou de l’élevage biologiques ! Disons que de manière générale, on désigne sous ce terme des produits directement prélevés dans la terre.
  • D’autre part, parce que le fait de mobiliser des produits issus de la nature n’est pas une garantie en soi. De telles préparations peuvent en effet comporter des concentrations excessives, qui n’existent pas dans la Nature, faisant naître des risques (en termes d’irritation cutanée ou respiratoire, par exemple) n’ayant parfois rien à « envier » à certains produits synthétiques…
  • Enfin, parce que le fait de se focaliser sur la seule composition de la peinture reviendrait à regarder la problématique par « le petit bout de la lorgnette ». Dans une approche de « coût global », il y a lieu au contraire d’apprécier une peinture en regard de la pollution qu’elle est susceptible de produire à l’échelle de l’ensemble de son processus de production, puis d’existence. Ainsi, si le composant « hypernaturel » utilisé vient de très loin (par avion ou par bateau), notre bilan final sera très mitigé ! Il en ira de même si la peinture ainsi obtenue est de mauvaise qualité, soit qu’elle exige de nombreuses couches pour obtenir un effet couvrant, soit qu’elle résiste mal aux agressions du temps, nécessitant de ce fait une repeinte régulière.

Le choix de Proshop : les peintures « écologiques », au sens des grands labels reconnus

Face à cette relative confusion, le choix de vos magasins Prohop se veut plus pragmatique. Plutôt que de poursuivre la « chimère » d’une peinture prétendument « naturelle » mais finalement dépourvue de garanties, nous nous reposons, dans nos magasins, sur la vente de produits éco-labellisés.

Comme cette formule l’indique bien, l’allusion à la Nature n’a rien, dans ce cas, de l’ordre de l’idéologie ou de l’incantation. Dans la logique dont on parle ici, une peinture sera qualifiée d’« écologique » (ni plus, ni moins) par le fait que ce produit en particulier (et non sa marque en tant que telle) a été confronté avec rigueur aux exigences d’un label reconnu.

Dans le cas des marques que nous distribuons le plus, soit TRIMETAL et SIKKENS, le label dont la reconnaissance est plus souvent recherchée est le célèbre éco-label européen. Cela dit, d’autres labels sont bien implantés sur le marché de la peinture, comme l’Ange Bleu, Natureplus ou encore, NF Environnement.

Dans le choix de vos peintures, vous désirez ménager toute à la fois votre santé et la Planète ? Rangez-vous aux peintures écologiques distribuées par ProShop !